Lesson Learned: Fliegende Anfflugkarten
Lesson Learned: cartes volantes

12.10.2017
Wie gewohnt, bin ich bei meiner Flugvorbereitung das Wetter durchgegangen und habe festgestellt, dass der mir und meinem Fluglehrer bevorstehende Flug wohl eher etwas wackelig werden könnte. Mit diesem Fakt im Hinterkopf sind wir einige Minuten später in unsere Aquila 210 eingestiegen.

Nach rund 20 Minuten unruhigem Flug in leichtem Föhn, wurde mir schlecht. Normalerweise ertrage ich solche Schaukeleien ganz gut – ganz nach dem Motto “e chli schoukle muesses”. Doch an diesem Tag gab mein Magen zu bemerken, dass er das doch nicht ganz so toll findet. Auch mein Fluglehrer meldete, ich hätte etwas Farbe im Gesicht verloren. So öffnete ich das seitliche Cockpitfenster auf meiner Seite. Beim Öffnen des kleinen Fensters sog es mir das Anflugkärtli samt meinem Navigationsflugplan aus dem Cockpit und die Papiere wurden unfreiwillig dem “Gott des unerfahrenen Piloten” geopfert. Die frische Luft erfüllte ihren Zweck und mir ging es langsam besser.

Lesson Learned: Meine Papiere (VAC Karten, Flugplan),  klemme ich, wie ich es bei meinem erfahrenen Fluglehrer mal gelernt hatte, nun wieder am Kniebrett ein.

Comme toujours avant d’effectuer un vol, j’avais donné un coup d’œil aux prévisions météorologiques et constaté que le vol que nous allions entreprendre, mon instructeur de vol et moi, risquait d’être plutôt mouvementé. C’est dans cet état d’esprit que nous avons grimpé à bord de notre Aquila 201 quelques minutes plus tard.

Après une vingtaine de minutes de vol agité dans un léger courant de föhn, j’ai commencé à me sentir mal. D’ordinaire, je supporte tout à fait bien les soubresauts de l’appareil. Après tout, cela fait partie du vol. Or, ce jour-là, mon estomac n’avait pas le cœur à plaisanter. Mon instructeur de vol me fit aussi remarquer que j’avais le visage pâle. J’ai alors ouvert la vitre latérale du cockpit de mon côté. Mal m’en a pris : ma carte d’approche et mon plan de vol de navigation ont aussitôt été aspirés hors du cockpit, donnés en offrande au « Dieu des pilotes dilettantes ». Au moins, l’air frais a fait son effet et je me suis senti de mieux en mieux.

Lesson Learned: Depuis, je coince toujours mes documents (cartes VAC, plan de vol) sur la planchette de vol, ce que mon instructeur de vol, du haut de son expérience, m’avait du reste déjà enseigné.


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