Lesson Learned: Einfluss von Medikamenten
« Lesson learned » : les médicaments et leurs effets secondaires

20.07.2017
An einem Samstagmorgen traf ich einen aus meiner Sicht sehr begabten Flugschüler zu einer weiteren Lektion. Er stand kurz vor seinem ersten Alleinflug. Das Wetter war perfekt, das Flugzeug in gutem Zustand. Es hatte wenig anderen Verkehr, alles schien zu passen. Wie üblich bei einem Soloflug absolvierte ich mit dem Schüler gemeinsam zuerst zwei, drei Platzrunden, bevor ich ihn alleine losschickte.

Aber es begann bereits beim Losrollen: er vergass die Bremsen auf deren Wirksamkeit zu prüfen und auch alle übrigen Checks machte er nur halbherzig. Nach dem Abheben vergass er die Checks, beim Eindrehen auf den Gegenanflug flog er immer noch mit Vollgas und was die Landungen anbetrifft, schweige ich lieber. Nach zwei solchen Runden brach ich ab (notabene musste ich primär die Kommandi übernehmen).

Beim Debriefing fragte ich ihn was los sei. Er teilte mir mit, er leide seit dem Vortag unter heftigen Kopfschmerzen, habe kaum schlafen können und heute bereits wieder eine Schmerztablette genommen….

Lesson learnded: Ich weise meine Flugschüler bereits vor dem allerersten Flug darauf hin, dass Medikamente einen grossen Einfluss auf unser Verhalten haben können.

Un samedi matin, j’ai rendez-vous avec un élève-pilote, que j’estime très doué, pour une nouvelle leçon de pilotage. Il va effectuer son premier vol solo. La météo est parfaite, l’avion est en bon état et il n’y a pas beaucoup de trafic : tous les voyants semblent au vert. Comme d’habitude avant un vol solo, j’effectue deux ou trois circuits d’aérodrome en compagnie de l’élève avant de le laisser voler de ses propres ailes.

Mais dès le roulage, rien ne se passe comme prévu : mon élève oublie de vérifier le bon fonctionnement des freins et réalise les autres contrôles sans véritablement s’appliquer. Ça continue après le décollage : il oublie des contrôles, il s’engage dans l’étape vent-arrière en ayant toujours les gaz à fond et quant aux atterrissages, mieux vaut ne pas en parler. Après deux tours de piste de cet acabit, j’abrège l’exercice (non sans avoir, soit dit en passant, dû reprendre les commandes).

Au débriefing, je demande quelques explications à mon élève. Il m’avoue qu’il souffre depuis la veille de violents maux de tête, qu’il n’a quasiment pas dormi de la nuit et qu’il a repris un antidouleur ce matin…


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