Korrekt ausgefüllter VFR-Flugplan
Plan de vol VFR rempli correctement

18.10.2018
© BAZL/OFAC/UFAC
Bei Notfällen ist der VFR-Flugplan ein wesentliches Instrument für Such- und Rettungseinsätze (SAR). Gerade deshalb ist es wichtig, dass der Plan mit Sorgfalt ausgefüllt wird.
Wird er hingegen ungenau oder nur oberflächlich ausgefüllt, kann er Fehlalarme erzeugen, die vermieden werden könnten.

Hier sind einige Dinge, die zu beachten sind:

  • Die Eingabe der Handynummer des Pilotes ist zwar nicht zwingend erforderlich, kann aber im Alarmfall wesentliche Zeitersparnis bringen. Die Nummer kann entweder im Feld 19 (Zusatzinformationen zu Pilot in Command) oder in Feld 18 (sonstige Informationen) eingefügt werden. Es empfiehlt sich das Feld 18, da dieses im Gegensatz zu Feld 19 allen Sicherheitszentralen sofort zu Verfügung steht und nutzbar ist. Halten Sie das Telefon während des Fluges eingeschaltet und aktiv.
  • Route: Geben Sie im Feld 15 die geplante Route so genau wie möglich ein: dadurch kann die Effizienz bei einer allfälligen Suche gesteigert werden. Um einen Flug von Dôle-Jura nach Bern zu beschreiben, ist es wahrscheinlich sinnvoller : “PARCEY-CHAMBLAY-CLUCY-LEVIER-PONTARLIER-FLEURIER-NEUCHATEL-LAUPEN” anzugeben, statt nur “PONTARLIER-NEUCHATEL”.
  • Geschätzte Gesamtzeit: Diese wird unter Berücksichtigung der Flugzeit sowie der Start- und Landeverfahren berechnet. Schätzen Sie trotzdem so realistisch wie möglich, da bei ungenauen Angaben, automatische Warnmeldungen ausgelöst werden können.
  • Bei einer Programmänderung in Bezug auf den Flugplan (EET, Verspätung, Streckenänderung, alternativer Destinationsflugplatz usw.) ist die Informationsstelle (FIC) unbedingt zu informieren.

Und vergessen Sie nicht, den Flugplan nach der Landung auf einem nicht kontrollierten Platz zu schließen.
Fazit: Es lohnt sich immer ein paar Minuten zu investieren, um Informationen sorgfältig einzugeben. Fehlalarme können damit vermieden werden und im Falle eines Notfalls könneng genau diese Informationen einen grossen Unterschied machen!

En cas de problèmes, le plan de vol VFR est un instrument essentiel pour les opérations de recherche et sauvetage (SAR). Pour cela il est important qu’il soit rempli avec soin.
Si par contre il est rempli de manière imprécise ou superficielle, il génère des fausses alertes qui pourraient être évitées.

Voilà quelques éléments à considérer:

• Bien que pas obligatoire, insérer le numéro de portable du pilote peut permettre un gain de temps essentiel en cas d’alerte. En lieu d’utiliser le champ 19 (informations supplémentaire) qui n’est pas immédiatement disponible à tous les centres de sécurité (Sicherheitstelle), insérer le numéro de portable dans le champ 18 (renseignements divers) qui est tout de suite visible et utilisable par les centres de sécurité. Garder le téléphone sur soi et actif pendant le vol.
• Route: au champ 15 insérer la route prévue le plus précisément possible : en cas de recherches l’efficacité est plus élevée. Pour décrire un vol de Dôle-Jura à Berne, il est sans doute plus utile de spécifier PARCEY-CHAMBLAY-CLUCY-LEVIER-PONTARLIER-FLEURIER-NEUCHATEL-LAUPEN par rapport à PONTARLIER-NEUCHATEL
• Durée totale estimée : elle se calcule en tenant compte de la durée de vol ainsi que des procédures de décollage et atterrissage. Des estimations sont souvent très approximatives et engendrent des alertes automatiques par manque de précision.
• En cas de changement de programme par rapport au plan de vol (EET, retard, changement de route, aérodrome de destination alternatif,…), il est essentiel d’en informer le centre d’information (FIC).

Et enfin, ne pas oublier de fermer le plan de vol après atterrissage sur une place pas contrôlée.
En résumé: investir quelques minutes pour insérer des infos minutieusement peut éviter de fausse alertes et surtout faire une grosse différence en cas de nécessité.


Diese Seite teilen:

Partager: